Mardi 10 juin 2008

Le Père Spicace laisse un message à Mermet de France-Inter. Voilou le texte et pour écouter allez faire un tour sur...

Les jolies colonies de la France

Merci Sarko d’ venir nous voir

On n’est pas prêt d’avoir l’indépendance

Youkaidi aidi aida

Bon, je sais, on ne dit plus colonies mais Département d’Outre Mer. Mais quand on voit ce qui se passe ici en Guyane, département français d’Amérique de 209000 habitants (officiellement), on peut encore avoir quelques doutes…

Bon, c’est vrai on est pas tout a fait oublié puisque le président Sarkozy et sa clique de 7 ministres viennent nous rendre une petite visite ce lundi. On va vous montrer de belles images de la forêt et peut-être même le président et sa femme en pirogue, sur le fleuve Oyapock, parce que le Maroni il vous l’a déjà montré avec l’autre. On va sûrement vous rappeler que la plus grande frontière de la France c’est avec le Brésil et que Lula c’est notre copain, qu’il y a peut-être moyen de lui refourguer une centrale nucléaire… hein sait-on jamais…

Mais on ne vous dira pas, par exemple, qu’à l’hôpital de Cayenne, les femmes dorment sur des brancards avec leur bébé dans le couloir de la maternité faute de place dans les chambres. On ne vous dira pas non plus que plusieurs milliers d’enfants ne sont pas scolarisés faute de place dans les écoles.

Par contre on va vous expliquer comment superSarko a sauvé le marais de Kaw des griffes de la grosse firme Canadienne Cambior Iamgold On vous dira que le drame de l’orpaillage en Guyane ce sont les clandestins, ouh les vilains clandestins, mais sans vous dire que l’orpaillage clandestin est généré par l’orpaillage légal et qu’il permet d’exploiter à bon compte de pauvre gars qui crevaient la dalle dans leur pays et viennent ici pour bosser dans des conditions quasi esclavagiste…

On vous parlera de la fusée Ariane ah ça oui… avec de belles images puisque pour l’occasion de la visite présidentielle toute les moquettes du CSG ont été changées, les routes du centre regoudronnées et repeinte, mais on oubliera de vous montrer que les routes des quartiers de Kourou sont toute défoncées et qu’à quelques kilomètre de là des gens vivent encore dans des bidonvilles.

Et puis on ne dira sûrement pas que la Guyane n’est européenne que pour la Fusée et ne fait pas partie de l’espace de Schengen, le déplacement du pognon oui, le déplacement des gens, non…

Les chiffres de la Guyane ne sont d’ailleurs pas tous comptabilisés dans les stat nationales : la préfecture de Guyane comptabilise pourtant à elle seule plus de 10000 ordonnances d’expulsion pour l’année 2007, ça doit faire rêver Horteufeux, ça. On ne vous dira pas non plus que plus de 30% de la population est au chômage à ça non, ça fait désordre…

Bref une fois de plus on va bien sélectionner les images pour vous montrer comment la France tire profit de ce bout de forêt amazonienne tout en escamotant la triste réalité sociale de ce pays. Sans expliquer comment le désinvestissement de l’Etat, la politique libérale des gouvernements successifs et le manque de moyen des collectivités locales conduisent encore davantage à paupériser les populations locales (continuité territoriale, péréquation des coûts… connais pas)

Et oui, c’est encore un peu ça la France d’aujourd’hui, on n’a pas tout à fait abandonné nos vieilles habitudes coloniales…

Les jolies colonies de la France…

Lalala

par Le Père Spicace
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Lundi 9 juin 2008

Il est chouette le piquet de grève tenu par les potos de l’ouest devant les locaux de l’inspection cacadémique. Il y a tout ce qu’il faut pour tenir le coup bien pépouse. Les glacières sont pleines et chacun sait que, dans ces moments là, c’est vachement important. L’AG se tient en cercle bien conventionnel avec tour de parole et tout. Il y a quelques parents d’élève et ça discutaille bien comme il faut. Mais franchement, y a un truc un peu étrange qui me chiffonne méchamment. C’est quoi cette banderole de merde qui nous accueille sur le piquet. Ça déconne sec les copains, je sais bien qu’il en faut pour tous les goûts, mais quand même là, c’est trop. Je cite : M SARKOZY EST VENU, IL A VU, IL NOUS A Déçu. Sans déconner, c’est quoi ce bordel ? S’il existe parmi nous un déçu de Sarkozy qu’il lève la main, mais faudra pas trop s’étonner si on le lynche sur la place publique à coup de caillasses. Faut être sérieusement atteint du ciboulot pour avoir cru une seconde que le Sarkozy allait changer le moindre truc de manière positive. Allez les copains, bazardez –moi ça vite fait au bourrié, qu’on en parle plus…

par Le Père Spicace
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Jeudi 5 juin 2008

Ah, les coquins ! Ils l’ont fait, bordel de dieu ! Ils ont suspendu le mouvement les gros syndicalistes à deux balles. Au mépris d’une mobilisation de plus en plus forte et de plus en plus déterminée. Au mépris des efforts considérables des copains qui se crèvent pour rameuter la population. Au mépris des efforts de ceux qui vont dans les quartiers pour expliquer aux familles les inégalités de plus en plus grandes qui les attendent demain si on ne se bouge pas aujourd’hui. Le Père Spicace vous l’avait bien dit, il n’y a qu’une chose qui intéresse les bureaucrates : c’est d’aller poser leur derche dans une pièce climatisée à bavasser avec les cravateux de la hiérarchie. Car c’est pas eux, les grosses bourriques de syndicalistes, qui bougeraient leurs culs d’incapables. Non, ils préfèrent élaborer des plans sur la comète et dire que ce n’est pas le bon moment pour que la population se mobilise. Sont-ils aveugles ? Ont-ils autant de merde dans les yeux que dans leur cerveau atrophié pour ne pas voir que la population et les collègues sont déjà mobilisés ? Il n’y a qu’à voir le monde qu’il y avait dans la rue le 3 juin partout en Guyane. A Cayenne certes, où les copains de Grand-Santi, Apagui, Mana et autres avaient fait le déplacement mais aussi à Maripasoula et surtout à Saint Laurent. Car, faut plus en douter, y a que là-bas qu’il peut se passer des choses. Et pour cause, les grosses bourriques n’y sont pas et n’y ont aucune influence. Si c’est donc à l’ouest que tout se joue, nom de dieu, c’est là-bas qu’il faut aller. Franchement les potos, dans ces conditions, on peut se demander vraiment à quoi sert un syndicat. Si vous pensiez que ça sert à s’organiser collectivement pour défendre l’intérêt général, ben vous l’avez profond dans le fion. A ce propos avez-vous remarqué que UNSA est l’anagramme parfaite d’anus. C’est peut-être une forme d’honnêteté intellectuelle pour prévenir le péquin moyen qui se syndique chez eux. Un syndicat ne sert à rien à partir du moment où il ne sert pas à défendre et porter les revendications de la base. Il devient dangereux quand il met tout en œuvre pour brider l’expression populaire et quand il saborde l’organisation collective d’un mouvement de protestation. La dégueulation cacadémique menée, il faut le reconnaître, par les gros syndicats  a décidé de ne plus appeler à la mobilisation et va se contenter d’aller discutailler avec la mission interministérielle de nos revendications. Cette mission, prévue de longue date, les aurait de toute façon reçus et écoutés. Alors, quel est le but d’une telle manœuvre ? Le Père Spicace vous le dit : nous endormir. Car il n’y aura aucune réponse concrète, aucune avancée quant à nos revendications à court terme. Nous aurons juste de belles promesses qui ne seront jamais tenues. Quand ils s’en apercevront, les grosses bourriques viendront nous demander d’adhérer en masse à leur syndicat, de voter pour eux aux élections professionnelles et la prochaine fois, c’est promis, ils ne se laisseront pas faire. Mais c’est trop tard, nous ne sommes pas dupes, nous allons continuer la lutte là où elle a besoin de nous. Nous leur montrerons, à ces nazes, que sans eux on va bien plus loin, que tous ensemble on peut gagner et déjà s’organiser pour construire l’école et la société de demain.

par Le Père Spicace publié dans : Le Père Spicace au Populo
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Jeudi 5 juin 2008

La banderole claque dans le vent et nous jette à la face son message rageur : SOUS LES GAVÉS LA RAGE. C’est beau comme une marmite retournée à l’entrée d’un commissariat. Et ouais ! faut pas oublier dans quel monde on vit les aminches. Y en a qui se gavent méchamment pendant que nous on crève. Le grand chef suprême Sarkozy augmente son salaire de manière indécente, les députés, de droite comme de gauche, se votent l’allongement de leurs indemnités chômage qui passent de 6 mois à 5  ans. Comme les gros richards de patrons ne sont pas assez gavés de nous exploiter, le gouvernement leur offre des exonérations fiscales et veut dépénaliser le droit des affaires pour qu’ils puissent continuer à magouiller peinards et s’en foutre plein les fouilles. Et pendant ce temps, que reste-t-il à la Guyane ? walou, des clopinettes, elle peut crever le nez dans sa merde. Il ne nous reste plus que la rage d’en finir avec tous ces profiteurs. Merci les potos pour cette perspicacité et cette liberté de ton dans les dures luttes.

par Le Père Spicace
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Samedi 31 mai 2008

Le rectorat de Cayenne est occupé depuis le 20 mai 2008. Pour connaître les revendications des grévistes: http://pouruneecoledequaliteenguyane.travelblog.fr/
par Le Père Spicace
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Samedi 31 mai 2008
J’ai la rage, mais comptez pas sur moi pour en crever. C’est  une rage à en faire baver à tous ceux qui voudraient voir notre mouvement éclater parce qu’ils n’arrivent pas à le contrôler. Et oui, les copains ! la liberté, ça fait peur et l’auto organisation du mouvement par la base gène les grands pontes des syndicats. On en finira donc jamais avec ces foutus chefaillons à trois francs six sous. Faut vraiment faire quelque chose pour se débarrasser de cette engeance de parasite avant qu’il ne soit trop tard. Non mais, c’est vrai, ça ! Regardez ce qu’il se passe, il est grand temps d’envoyer faire foutre toute cette valetaille du pouvoir.

Car maintenant c’est quasiment sûr, les gros syndicats ne sont pas près à continuer la lutte jusqu’à l’obtention de nos revendications. D’ailleurs, nos revendications, j’ai bien l’impression qu’ils se torchent avec. Ils vont donc mettre le paquet sur la manif du mardi 3 juin qui, je l’espère sera une réussite, et, fort de cette démonstration de force, ils appelleront tout le monde à évacuer le rectorat et à reprendre le boulot. Ils diront que la suite c’est leur taf : la négociation. Et qui ont-ils choisi pour être le porte parole de notre colère ? Le plus abjecte des bureaucrates, le gus le plus méprisant envers les grévistes de base, un de ceux qui ne reconnaîtront jamais la souveraineté de nos AG, le seul qu’on a jamais vu sur le piquet de grève et c’est peut-être mieux car c’est la fosse à purin qui l’y attend.

Va falloir être forts, les camaros ! Ils nous prennent pour des moutons et veulent tout diriger. Montrons leur que sans nous ils ne sont rien, soyons de plus en plus nombreux à occuper le rectorat, forçons la dégueulation cacadémique à venir se frotter à nos AG, car ce n’est que tous ensembles que nous pourrons gagner….

Occupons, occupons avant qu’ils ne s’occupent de nous.

 

par Le Père Spicace publié dans : Le Père Spicace au Populo
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Samedi 31 mai 2008
La complainte du Père Spicace

Sur l’air de la complainte de Mandrin

Nous étions vingt ou trente

Copains dans une bande,

Tous habillés de noir

A la mode des, vous m’entendez,

Tous habillés de noir

A la mode des anars.

 

La première grivèlerie

Que je fis dans ma vie,

C’est d’avoir détourné

Une manif U, vous m’entendez,

C’est d’avoir détourné

Une manif  UTG

 

Ce forfait, cette folie,

A passionné ma vie,

Et j’ai remis ça

Avec l’U, vous m’entendez,

Et j’ai remis ça

Avec l’UNSA.

 

Pour qu’elle ne soit pas en reste,

Et comme j’étais leste,

J’ me dis je continue

Avec la F, vous m’entendez,

J’ me dis je continue

Avec la FSU.

 

Au milieu des pancartes,

Des slogans à la carte,

En guise de brassard

Je mis mon dra, vous m’entendez,

En guise de brassard

Je mis mon drapeau noir.

Tous ces syndicalistes

Consultèrent leur liste.

Comme j’étais pas prévu

Ils me bondirent, vous m’entendez,

Comme j’étais pas prévu

Ils me bondirent dessus.

 

Du haut de ma haine,

Je regardais Cayenne

Je vis mes compagnons

En train de se faire, vous m’entendez,

Je vis mes compagnons

En train de se faire baiser.

 

Car assis à une table,

Ces syndicats minables,

Lors des négociations

Ont fait le jeu, vous m’entendez,

Lors des négociations

Ont fait le jeu des patrons

 

Toutes nos journées de grève,

Nos révoltes et nos rêves,

Magouillés au sommet

Ils les ont li, vous m’entendez,

Magouillés au sommet

Ils les ont liquidés.

 

Compagnons de misères,

Allez dire à vos frères

Ne vous syndiquez plus

Vous serez tous, vous m’entendez,

Ne vous syndiquez plus

Vous serez tous cocus.

 

par Le Père Spicace publié dans : Chansons
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Jeudi 29 mai 2008

Ils sont beaux tous ces syndicalistes à parader dans les média et sur les listes de diffusion Internet. Chacun y va de son analyse pour expliquer pourquoi la position de son syndicat est la meilleure mais franchement y a des coups de pompe au derche qui se perdent. Perso, moi ça me fout le gerbe les bureaucrates récupérateurs et je vais pas tarder à sortir la boite a claques et distribuer les bourre-pifs.

D’abord y a tous ces miteux de l’UNSA et de la FSU qui nous barratinent à chaque « grève d’un jour » qu’ils ne reconnaissent aucune légitimité à l’Assemblée générale qui reconduit la grève. Et puis, bien sur, quand ils s’aperçoivent que les collègues s’organisent et reconduisent vraiment la grève ils vont montrer leurs tronches de cul à la téloche pour dire qu’ils appellent de nouveau à faire grève. C’est comme pour l’occupation du rectorat de Cayenne, y en a pas un pour se bouger le cul et soutenir l’action. Ils nous laissent renifler les lacrimos des condés et dormir dans nos hamacs battus par le vent et la pluie et quand ils sentent le vent tourner et la lutte devenir populaire, on les voit se radiner et porter les croissants le matin. Bon c’est vrai ils sont pas tous du même tonneau et on a vu plus souvent les tronches du STEG et du SGEN mais faut pas se leurrer les copains, c’est kif kif bourricot. C’est comme pour les peut-être moins pire de SUD, c’est pas parce qu’ils ont prêté deux gamelles qu’il faut pas se méfier. Ça sera pas les derniers à venir réclamer notre suffrage pour les prochaines élections professionnelles. Méfie les potos, faisons gaffe. Car depuis une semaine qu’on a posé nos balluches à Troubiran, y a qu’une chose qu’il faut retenir : la lutte c’est nous qui la menons. Sans nous, les syndicalistes mou du genou et de la réflexion ne sont rien. Sinon ça se saurait si les négociations pouvaient améliorer nos conditions de travail, on ne serait pas obligé de délaisser nos élèves et faire du barouf pour se faire entendre.

Alors pour finir ma bafouille, je vous le dis, ne baissons pas les bras et n’attendons rien des grandes centrales syndicales qui, en France, appellent déjà à retourner bosser. Faut continuer à foutre la pression à tout le monde, à notre hiérarchie et à ceux qui prétendre défendre nos intérêts.
Occupons, occupons avant qu’ils ne s’occupent de nous.

 

par Le Père Spicace publié dans : Le Père Spicace au Populo
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Lundi 5 novembre 2007
En guise de premier article voilà une chanson de François Brunel des années 1880 qui résume à elle seule tout le bien que le Père Spicace pense du système en place. Il n'y a qu'à remplacer Ferry par Sarkozy et le tour est joué.
Bientôt une vidéo du Père Spicace qui chante:
FAUT PLUS D’ GOUVERNEMENT

 

 

 

    A

A chaque coin de rue

                             D

Le travailleur surpris

Sur l'affiche se rue

       A

Des candidats d'Paris

On voit beaucoup de promesses

    D

Écrites sur le papier

A                               E

Mais l' peuple ne vit pas d'messe

     B        E

Alors ça l'fait crier

 

          A                      E

L'gouvernement d'Ferry

       B                      E

Est un système pourri

      A

Ce d’Floquet et de Constant

       E

Sont aussi dégoûtants

       A                    E

Carnot ni Boulanger

       B                          E

Ne pourront rien changer

         D                          A

Pour être heureux vraiment

  E        A

Faut plus d'gouvernement

 

Le gros ventru qu'engraisse

L'suffrage universel

Vient nous battre la grosse caisse

Comme monsieur Géronel

Il vous promet tout rose

Mais lorsqu'il est élu

Ça n'est plus la même chose

Il vous tourne le cul !

 

Certains énergumènes

Débitant des discours

Vous redisent les rengaines

Qu'on entend tous les jours

Mois j' suis un homme intègre

Moi j' suis un érudit

Mon copain est intègre

Mais l' populo leur dit:

 

Refrain

 

Même des socialistes

Membres des comités

Soutiennent les fumistes

Qui s' portent député

Y'a pas à s'y méprendre

Qu'ils soient rouges bleus ou blancs

Il faudrait mieux les pendre

Que d' leur foutre vingt-cinq ans

 

Tu leur payes des ripailles

Toi peuple souverain

Et lorsque tu travailles

A peine as tu du pain

Ne soit donc plus si bête

Au lieu d'aller voter

Casse leur la margoulette

Et puis tu pourras chanter

 

Refrain

 

De tout cette histoire

Voici la conclusion

L'électeur c'est notoire

N'a pas toute sa raison

J'aime pas le fataliste

Je n'ai ni foi ni loi

Je suis abstentionniste

Ami voici pourquoi

 

Refrain

par Le Père Spicace publié dans : Chansons
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Mercredi 24 octobre 2007
Bientôt, ici même, les chroniques de l'Anarzone  et les chansons du Père spicace.
par Le Père Spicace
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