"Je me sens coupable de garder mes lunettes noires de vagabond solitaire alors que la majorité de mes très chers compatriotes ont choisi de remettre leurs vieilles lunettes roses à travers lesquelles on peut voir les pitreries masturbatoires de la sociale en train de chanter c'est la turlutte finale"   (HFT)       
Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 02:34

Bon je sais, c'est même pas du réchauffé tant le contrepet est connu. C'est bien simple il doit exister depuis que les élites abusent, c'est donc rien de dire que c'est une chose qui date. D'ailleurs, des élites j'en ai ma dose et hier soir à la téloche avec le gros vicelard en vedette on était particulièrement servi. Franchement les aminches, dans ce contexte vous ne pouvez pas nier que la formule ne pouvait mieux tomber. 12161806301558748507ben_Presse_ne_pas_avaler_-Press_don_t_s.png N'allez pourtant pas croire que j'étais au rendez vous pour zyeuter la mascarade, j'ai même pas la téloche, mais c'est bien simple, toutes les raclures de média à la bote des nantis ne parle que de ça. Difficile de passer à coté. Demain j'apprendrai que la femme de ce vieux fumier merdique indécent est la copine de la pétasse qui lui a servi la soupe que je serai même pas étonné pour un rond.

C'est le cas ? vous voyez bien que j'ai raison... C'est baltringues et compagnie ces racailles là. Ils se connaissent tous. Non seulement ils vivent dans le même monde, ils bouffent ensemble, ils picolent ensemble, ils se cament ensemble (et tout ça avec le pognon qu'ils nous extorquent) mais en plus ils baisent surement tous les uns avec les autres et quand par hasard l'un d'eux tombe sur un clampin qu'est pas d'accord pour se laisser tringler comme un vulgaire électeur de la 2ème circonscription de Zob-les-mines, ils crient au complot. Ils manquent vraiment pas d'air ces bâtards.

Bref, le dirlo super kon des financiers mondains iniques s'est payé une bonne tranche de foutage de gueule en pensant qu'on va avaler ses conneries comme une socialiste de base le ferait de sa petite bite. Il peut toujours se mettre un doigt dans le fion jusqu'à l'œil ce con là. Faut pas compter sur nous pour marcher dans la combine. Bah, non, on n'est pas des tristes bouricots. Pour résumer, je trouve que cette affaire ne pouvait mieux tomber pour que tout un chacun comprenne qu'il n'y a rien à attendre des blaireaux qu'ont usurpé l'appellation « socialiste ». La Sociale, ils n'en ont rien à branler. Y a personne qui peut en faire mieux la démonstration.

Alors voilà mon message pour la base et n'allez pas dire que je vous passe la pommade.

N'avalez pas n'importe quel fromage. De celui de hollande jusqu'au brie c'est pas ça qui va vous sortir de la mouise dans laquelle ils vous ont mis. Même un camembère ferait un meilleur président. La vérité c'est qu'on a pas besoin d'eux pour s'en sortir et c'est même sans eux qu'on s'en sortira le mieux. Alors ne perdons pas notre temps avec ces guignols qui ne veulent qu'un truc, asseoir un peu plus leur pouvoir pour se goinfrer plus...

Ne votons jamais pour eux. Et quand ils viendront sur nos marchés pour serrer des paluches faisons leur comprendre qu'ils n'ont rien à branler là et qu'on ne se fera plus baiser.

Par Le Père Spicace
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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 23:24

 

Plus-d-ecole-prison.gif Et voilà les affreux jojos repartis sur les chemins caillouteux de l'école. Fini de se la couler douce bande de petits vauriens, l'éducastration nationale va bien s'occuper de vous. Ne vous inquiétez pas les cancres, les potaches et les va-nu-pieds, y en aura pour tout le monde cette année, et pas que pour les fayots du premier rang. Pour ceux-là de toute façon faut pas trop se prendre le chou, les soucés et les bien nés s'en sortirons toujours. Même quand l'école publique sera réduite à peau de chagrin leurs parents trouveront toujours une place dans le bon bahut pour continuer à reproduire l'élite de la foutu patrie, leur mère la pute à tous. Mais pour vous, les zéros et les bons-à-rien, les nullards des écoles et les branleurs des collèges, le sinistre Chatel a tout prévu pour vous remettre dans le droit chemin. Et oui les aminches, le Bon Monsieur veut restaurer les leçons de morale à l'école. Ah, ah, la canaille ! elle est vraiment trop drôle celle là, comme si l'école était devenu immorale. C'est quand même là qu'on oblige tous les bambins de la nation à se rendre tous les matins pour leur apprendre la contrainte d'aller, de la même manière, pointer au chagrin quand ils seront grands. C'est quand même là que tout les gamins apprennent encore à dire « oui maître » ou « oui maîtresse ». Et ça c'est franchement insupportable. Quel blabla pédangogique peut justifier de se faire appeler « maître » si ce n'est l'apprentissage de la soumission. Franchement ça craint sérieux cette histoire. Mon billet que tantôt, dans un pur esprit de modernité qui les caractérise, les bourriques de technocrates des ministères exigerons que les élèves appellent leur prof « patron » ou « patronne » afin de mieux les préparer à leur vie professionnelle. Mais en attendant ce jour béni par le MEDEF, les crânes d'œuf nous tartinent avec le retour des leçons de morale. Je vois d'ici le tableau : leçon numéro 1 « Voler c'est pas bien, ça fait du tord à la République » à recopier 10 fois pour la semaine prochaine. Qu'un de vous s'avise à demander si reverser tous les dividendes d'une entreprise aux actionnaires plutôt qu'aux ouvriers ou dépenser l'argent publique pour renflouer les banques et les escrocs au tapi c'est pas du vol, et hop, il se choppe illico 100 lignes de plus du style « la vérité ne sort pas toujours de la bouche des enfants » ou « la subversion n'est pas inscrite au programme du cycle 3 » ni des autres d'ailleurs. 

Mais ne vous en faîtes pas les morveux, l'école d'hier n'est pas pire que celle d'aujourd'hui... ou le contraire, je sais plus. Y a rien de nouveaux pour les sans grades, l'école de la République de la méritocratie et de « l'égalité des chances » est une vieille bique, elle a largement dépassé les 100 balais et, malheureusement, elle n'a pas l'air de vouloir caner de si tôt. morale anar Va donc falloir accélérer les choses et lui filer un petit coup de pouce pour lui faire passer l'arme à gauche et laisser la place libre à l'école de la « réussite de tous ». Je vous fais confiance, vous allez bien trouver un truc pour nous débarrasser des peigne-culs qui vous servent de profs et qui, sous prétexte qu'ils n'aiment pas votre coupe de tif, qu'on voit un peu trop vos strings ou vos calcifs dépasser de vos falzars, en profitent pour vous virer et vous parler mal. Quand tous ces rabat-joies la ramènerons avec la bonne époque de l'école à Jules Ferry et ses leçons de morale à 2 balles, vous pourrez leur rabattre leur caquet en leur demandant d'étudier un petit bouquin pas dégueu édité à la même époque, en 1889, et qui pourtant n'a pas pris trop de rides. Ça parle aussi de morale et de rigueur mais celle basée sur l'appui mutuel, la solidarité et qui pousse à l'égalité et à la liberté absolue : « la morale Anarchiste » de Pierre Kropotkine.

 

Pour télécharger l'ouvrage: c'est là, faites tourner

Par Le Père Spicace
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Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 08:39

A Marcel,

 

Salut Manouche
(Renaud SECHAN)

 

Quand tu t'es pointé sur la zone
Qui pousse au pied d'mon HLM,
Tu as garé ton vieux Saviem
Près d'un pylône.
Z'aviez rangé vos caravanes
Comme les chariots dans un western.
Soudain dans ma banlieue minable
C'était moins terne.
Toi, ta famille, tes chiens, tes mômes,
Tes copains, tes frangins, tes poules,
C'est comme une grande bouffée d'ozone,
Quand ça déboule.

 

Salut l'gitan,
Salut l'manouche.
Tu t'souviens d'moi ?
Tu m'avais filé ton canif,
Toi tu t'prends toujours pour Cartouche ?
Moi j'ai toujours pas mon certif.

 

Mario fait toujours le rémouleur,
Angelo fabrique ses paniers,
Moi j'sais bien qu'dans ces p'tits métiers,
Faut faire son beurre.
Il faut avoir des à-cotés,
Toi t'en as toujours eu un max,
Du genre qui font que quand t'es gaulé,
Et ben tu casques.
Tirer la bagnole à un cave,
J'appelle pourtant pas ça un crime :
C'est toujours aux bourgeois qui friment
Qu'tu les chouraves.

 

Salut l'gitan,
Salut l'manouche.
Tu t'souviens d'moi ?
Tu m'avais filé ton vieux peigne,
Cigarillo au coin d'la bouche,
T'as bien toujours la même dégaine.

 

T'as toujours ton sacré clébard,
Croisement d'bâtard avec bâtard ;
Tu voulais m'le vendre un milliard,
J'les avais pas.
T'as encore un nouveau tatouage,
Moi j'ai fait trois points sur la main.
Et j'me suis fait percer l'oreille
Par un copain.
Mais ça plaisait pas au dirlo,
Alors y m'a viré d'l'école.
Si j'le croise dans la rue c'mariole
J'lui fais la peau.

 

Salut l'gitan,
Salut l'manouche,
Tu t'souviens d'moi ?
T'avais failli m'donner ta montre,
Ma mère m'a dit qu't'avais l'air louche.
Moi j'me fous d'c'que les vieux racontent.

 

Si tu r'tournes bientôt aux Baumettes
Essaie d'dire bonjour à mon vieux :
Dis-y qu'j'ai r'trouvé ses lunettes
Au-d'ssous d'son pieu.
Dis-y qu'y s'inquiète pas pour moi :
Son fiston c'est pas un gadjo.
Dès qu'j'ai quinze ans j'trouve un boulot
Et j'fais comme toi :
J'me paye une vieille DS ruinée
Une caravane et un clébard,
Je laisse les cons dans leur clapier,
Et puis j'me barre.

Par Le Père Spicace - Publié dans : Chansons
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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 02:29

Et voilà, à force de ronfler tranquillou dans mon coin, ce blog s'encrasse et les vautours de la réclame ont installé, sans rien demandé, une putain de banière caca cola sur la page d'accueil. Franchement les aminches, ça craint sévère et je m'excuse platement de poluer de la sorte votre espace visuel.

Je crois que c'est ce qui arrive dès qu'on ne met pas à jour le bolg régulièrement. Du coup, c'est un bon moyen de pression pour me foutre le coup de pompe au derche qui me manque pour me faire sortir de ma tanière de vieil ours mal léché. Alors je promets de m'y remettre vite, surtout que c'est pas les sujets qui manquent en ce moment pour s'énerver...

En attendant, j'epère vitre fait faire disparaitre l'horible appel à la consomation de la boisson le plus poluante de tous les temps et je cris bien fort, comme le compère Pustule, "Ni coca, Nicolas"... C'est rien que des trucs à foutre au bourrier.

A plus, les potos,

Le Père Spicace

Par Le Père Spicace
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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 14:28
En attendant une petite spicacerie sur la venue au pays de notre grand président qui nous a permis de voir le carnaval se prolonger exceptionnellement d'une journée, je te refourgue une chanson de Mano SOLO qui n'aura malheureusement pas survécu à la connerie de nos très chers cons de citoyens qui oublient trop vite qu'il suffit pourtant d'un instant pour comprendre la force d'être unis.
Tchao M
ano

Du vent

(Mano SOLO)

 

Du vent, du sexe et de la sueur
Du sang, de la fête et de la peur
Des partisans dans ma tête
Qui s'arrachent à la douleur
Que croyez-vous ? Je suis comme vous.
Mes refrains ne changent pas tout

Y'a pas grand monde dans le train
Y'a pas grand monde sur le chemin
Pas beaucoup d'ombres dans le lointain
Les cœurs qui grondent
Des outils pleins les mains
Ont disparu des imageries
C'est trop ringard toutes ces conneries
Mais j'ose encore y croire
Je me fais juste mon petit grand soir

Travail famille Sarkozy
C'est la compassion pour les nantis
Mais si t'as rien à offrir
Prépare toi à souffrir
Au rendez-vous du MEDEF au fond d'un trou
Il a des planches et même des clous
T'as intérêt à tenir debout
Car si demain tu sers à rien
On va te j'ter comme un chien
Pour qu' tu puisses une fois dans la rue
Épouvantail aux mains tendues
Effrayer le salarié
Fermer ta gueule et pas bouger

Un soir, dans le vent
Je rejoindrai les partisans
De ceux qui ont de l'amour pour la vie
Un soir, dans la nuit
Il suffira d'un instant
Pour comprendre la force d'être unis

Y'a pas grand monde dans le train
Y'a pas grand monde sur le chemin
Pas beaucoup d'ombres dans le lointain
Les cœurs qui grondent
Des outils pleins les mains
Ont disparu des imageries
C'est trop ringard toutes ces conneries
Mais j'aime encore y croire
Je me fais juste mon petit grand soir

Un soir, dans le vent
Je rejoindrai les partisans
De ceux qui ont de l'amour pour la vie
Un soir, dans la nuit
Il suffira d'un instant
Pour comprendre la force d'être unis
Un soir, dans le vent
Je rejoindrai les partisans
De ceux qui ont de l'amour pour la vie
Un soir, dans la nuit
Il suffira d'un instant
Pour comprendre la force d'être unis

 





Par Le Père Spicace - Publié dans : Chansons
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